Sujet : Mise en garde contre le wahhabisme.
Dans son livre « Raddou l-Mouhtâri ‘ala d-Dourri l-Moukhtâr », l’Imâm Ibnou ‘Âbidîn a dit :
« مطلب في أتباع [محمد بن] عبد الوهاب الخوارج في زماننا:
قوله: « ويكفرون أصحاب نبينا (صلّى الله عليه وسلّم) » علمت أن هذا غير شرط في مسمى الخوارج، بل هو بيان لمن خرجوا على سيدنا علي رضي الله تعالى عنه، والا فيكفي فيهم اعتقادهم كفر من خرجوا عليه، كما وقع في زماننا في أتباع [محمد بن] عبد الوهاب الذين خرجوا من نجد وتغلّبوا على الحرمين، وكانوا ينتحلون مذهب الحنابلة، لكنهم اعتقدوا أنهم هم المسلمون وأن من خالف اعتقادهم مشركون، واستباحوا بذلك قتل أهل السنّة قتل علمائهم حتى كسر الله شوكتهم وخرب بلادهم وظفر بهم عساكرالمسلمين عام ثلاث وثلاثين ومائتين وألف »
« Le projet des adeptes de [Mouhammad Ibnou] ‘Abdi l-Wahhâb, les Khawârij de notre époque :
Sa parole « et qui considèrent les compagnons de notre prophète (salla l-Lâhou ‘alayhi wa sallam) comme des mécréants » ne constitue pas une condition pour recevoir l’appellation de khawârij, mais il s’agit plutôt d’une simple clarification de ce qu’on fait ceux qui se sont révoltés contre notre maître ‘Ali (radiya l-Lâhou ta’âlâ ‘anhou). Sinon, il est suffisant qu’ils soient convaincus de la mécréance de ceux qu’ils combattent, comme cela s’est produit à notre époque avec les disciples de [Mouhammad Ibnou] ‘Abdi l-Wahhâb, qui ont émergé du Najd et pris le contrôle des deux sanctuaires (La Mecque et Médine). Ils prétendaient suivre l’école Hanbalite, mais ils croyaient qu’eux seuls étaient musulmans, et que tous ceux qui s’opposaient à leur croyance étaient des associateurs (mouchrikoûn). Sur cette base, ils ont légitimé le meurtre des gens de Ahlou s-Sounnah ainsi que de leurs savants, jusqu’à ce que Allâh ait réduit leurs forces à néant, et que les armées des musulmans aient attaqué leurs bastions et les aient vaincus en l’an 1233 de l’hégire ».
Informations utiles :
– L’Imâm, Le Faqîh – spécialiste de la jurisprudence -, Mouhammad Amîn Ibnou ‘Oumar connu sous le nom de Ibnou ‘Âbidîn Al-Hanafi Ad-Dimachqi, est né en 1198 et il décédé en 1252 de l’Hégire (رحمه الله) c’est-à-dire il y a environ 180 ans. C’est un savant très connu, qui était considéré comme l’Imâm Hanafite de son temps. Il vécu et enseigna principalement à Damas.
- Az-Zirikli a dit à son sujet : « Le Moufti des contrées du Châm, l’Imâm des Hanafites de son temps » [Al-A’lâm]
– Son livre « Raddou l-Mouhtâri ‘ala d-Dourri l-Moukhtâr » qui comporte plusieurs volumes est son ouvrage le plus célèbre. Il s’agit d’une hâchiyah (commentaire en marge) du livre « Ad-Dourrou l-Moukhtâr » du Chaykh ‘Alâ-ou d-Dîn Al-Haskafi Al-Hanafi (m.1088 h.), qui est lui-même un commentaire du livre « Tanwîrou l-Absâr » du Chaykh At-Tamartâchi Al-Hanafi (m.1004 h.).
– Dans ce chapitre il mentionne les khawârij de son époque, à savoir les membres de la secte wahhabite. Ils parlent d’eux en disant que cette secte a émergé du Najd, qu’Ils prétendent à tord suivre le Madh-hab Hanbalite, qu’ils considèrent que eux seul sont musulmans et croient que tout ceux qui s’opposent à leur nouvelle religion sont des associateurs. Sur cette base ils ont rendu licite le meurtre des gens de Ahlou s-Sounnah et de leurs savants.
– Ceci est similaire à ce que rapporte :
- Le Chaykh Soulaymân Ibnou l-‘Abdi l-Wahhâb (le frère du fondateur de la secte) qui a dit : « Aujourd’hui les gens sont éprouvé par celui qui prétend se référer au Livre et à la Sounnah (la tradition prophétique), et qui prétend donner des jugements à partir de ces sources, tout en rejetant la parole de ceux qui divergent avec lui et lorsqu’on l’invite à en discuter avec les gens de science, il refuse. Mais il impose aux gens ses propres avis et sa propre compréhension, et il déclare mécréant (kâfir) celui qui le contredit, alors qu’il ne possède même pas une seule des qualités des gens de l’ijtihâd, par Allâh il ne possède même pas le dixième d’une seule, et malgré cela, ses paroles ont emporté beaucoup d’ignorants, {Innâ lil-Lâhi wa innâ ilayhi râji’oûn}, La communauté toute entière l’interpelle d’une seule voix, mais il n’y prête aucunement attention, au contraire tous sont pour lui des mécréants ou des ignorants. Ô Allâh guide cet égaré et met le sur le chemin de droiture » [As-Sawâ’iqou l-Ilâhiyyah fî Raddi ‘ala l-Wahhâbiyyah” (Les Foudres créées par Allâh en réplique aux Wahhabites)]
- Le Chaykh Soulaymân Ibnou l-‘Abdi l-Wahhâb dans un autre passage de ce livre, dans lequel il s’adresse aux wahhabites en disant : « Vous avez contredit l’unanimité (ijmâ’) et vous avez déclaré mécréant la communauté de Mouhammad (صلى الله عليه وسلم) dans sa totalité » [As-Sawâ’iqou l-Ilâhiyyah fî Raddi ‘ala l-Wahhâbiyyah” (Les Foudres créées par Allâh en réplique aux Wahhabites)]
- Le Chaykh Soulaymân Ibnou l-‘Abdi l-Wahhâb dans un autre passage de ce livre, dans lequel il s’adresse aux wahhabites en disant : « Vous déclarez mécréant le commun des musulmans et vous considérez licite leur sang et leurs biens, et vous considérez leurs pays comme des terres de guerre » [As-Sawâ’iqou l-Ilâhiyyah fî Raddi ‘ala l-Wahhâbiyyah” (Les Foudres créées par Allâh en réplique aux Wahhabites)]
- Le Chaykh Soulaymân Ibnou l-‘Abdi l-Wahhâb dans un autre passage de ce livre, dans lequel il s’adresse aux wahhabites en disant : « Vous déclarez mécréant celui qui témoigne qu’il n’est de dieu que Allâh uniquement et que Mouhammad est Son esclave et Son messager et qui accomplit la prière, qui s’acquitte de la zakât, qui jeûne durant Ramadân, qui accomplit le pèlerinage à la Maison sacrée, et qui croit en Allâh, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers, et qui s’attache à l’ensemble des emblèmes de l’Islâm, celui-ci vous le considérez mécréant et vous considérez son pays comme une terre de guerre » [As-Sawâ’iqou l-Ilâhiyyah fî Raddi ‘ala l-Wahhâbiyyah” (Les Foudres créées par Allâh en réplique aux Wahhabites)]
- Le Chaykh Ahmad Ibnou Zaynî Dahlân qui a dit : « Lorsque [Mouhammad] Ibn ‘Abdi l-Wahhâb et ceux qui l’ont aidé, ont entrepris leur da’wah odieuse, à cause de laquelle ils ont déclaré mécréant les musulmans, ils se sont emparé des tribus de l’Est… » [fitnatou l-Wahhâbiyyah (la discorde des wahhabites)]
- Le Chaykh Ahmad Ibnou Zaynî Dahlân qui a dit aussi : « Ils (les wahhabites) se sont mis à croire que celui qui ne croit pas en ce que dit Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb, alors il est un mécréant (kâfir), un associateur (mouchrik) dont le sang et les biens sont licite » [fitnatou l-Wahhâbiyyah (la discorde des wahhabites)]
- Le Chaykh Ahmad Ibnou Zaynî Dahlân qui a dit également : « Il (Mouhammad ibn ‘Abdi l-Wahhâb) leur écrivit (à ses adeptes) des épîtres jusqu’à ce qu’ils se mettent à croirent que la plupart des gens du tawhîd sont des mécréants » [fitnatou l-Wahhâbiyyah (la discorde des wahhabites)]
- Le Chaykh Ahmad Ibnou Zaynî Dahlân qui a dit aussi : « Il (Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhâb) en arriva à déclarer mécréant les croyants » [Dans son livre fitnatou l-Wahhâbiyyah (la discorde des wahhabites)]
- Le Chaykh Ahmad Ibnou Zaynî Dahlân qui a dit : « Il (Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhâb) a déclaré mécréant l’ensemble des musulmans et a prétendu que les gens étaient mécréants depuis 600 ans, et il a appliqué les versets qui concernent les associateurs de Qouraych sur les pieux de la communauté » [Dans son livre “khoulâsatou l-Kalâm fî bayâni oumarâ-i l-Baladi l-Harâm]
- Le Chaykh Mouhammad Ibn Soulaymân Al-Kourdi (qui était l’un des enseignant de Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhâb) qui s’adressa à lui en disant : « Rien ne t’autorise à déclarer mécréant la grande majorité des musulmans » [Rapporté par Ibn Zayni Dahlân dans son livre fitnatou l-Wahhâbiyyah (la discorde des wahhabites)]
- Al-‘Allâmah Mouhammad Ibn Ahmad Al-Hafadhi a dit : « Il (Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhâb) croyait que l’Islâm lui était réservé, et à ceux qui le suivaient, et que toute les créatures étaient des associateurs (mouchrikoûn) » [Rapporté par Ibn Zayni Dahlân dans son livre “khoulâsatou l-Kalâm fî bayâni oumarâ-i l-Baladi l-Harâm]
- Le Chaykh Aboû Hafs ‘Oumar Al-Mahjoûb At-Toûniçi Al-Mâliki a dit dans une lettre à destination de Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhâb : « Par Allâh, tu t’es certes égaré et tu as égaré des gens […] et tu cries à la déclaration de mécréance des gens du Salaf et du Khalaf » [Rapporté par l’historien Ibn Abî Diyâf dans son livre It-hâfou Ahli z-Zamân fî Akhbâri Mouloûki Toûnis wa ‘ahdi l-Amân]
- Le Moufti de La Mecque, Ibnou Houmayd qui a dit : « Car ce qu’il (Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhâb) faisait quand quelqu’un le contredisait et le réfutait et qu’il était dans l’incapacité de le tuer au grand jour, c’était d’envoyer quelqu’un pour le tuer dans son lit ou dans le marché, de nuit, parce qu’il considérait mécréants tous ceux qui étaient en désaccord avec lui et il rendait licite leur assassinat » [Dans son livre « As-Souhoub al-Wâbilah ‘alâ Darâ’ih Al-Hanâbilah »]
- Le Chaykh Anwar Châh Al-Kachmîri qui a dit : « Quant à Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb du Najd, il était certes un homme stupide qui avait peu de science et qui se précipitait à déclarer mécréant les gens» [Dans son livre « Faydou l-Bârî »]
- Le Chaykh Mouhammad Al-‘Arabi At-Tabbâni a dit: « Les fondements des croyances de Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhâb et de ceux qui le suivent se résument à quatre points : l’assimilation (tachbîh) de Allâh soubhânahou wa ta’âlâ à Ses créatures ; la division du tawhîd en Seigneurie (Rouboûbiyyah) et en Divinité (Ouloûhiyyah) ; le manque de considération envers le Prophète ﷺ ; et la déclaration de mécréance (takfîr) des musulmans. En tout cela, il n’a fait que suivre Ahmad Ibn Taymiyyah » [Barâ-atou l-Ach’ariyyîn]
- Le Mouhaddith ‘Abdou l-Lâh Al-Harari qui a dit : « Les wahhabites se rendent licite le sang des musulmans d’Est en Ouest, du fait qu’ils considèrent que tout autre qu’eux sont des mécréants » [Dans son livre Boughyatou t-Tâlib]
– Tout cela est également confirmé par la parole des wahhabites eux-mêmes. En effet :
- Le wahhabite Soulaymân Ibnou Sahmân a dit : « Certes les gens du Najd étaient des mécréants avant la da’wah du Chaykh [il vise Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb]» [Dans son livre « Minhajou Ahli l-Haqq »]
- Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb (lui-même) a dit : «Si ce n’est que les gens jusqu’à aujourd’hui ne connaissaient pas la religion du messager» [Ad-Dourarou s-Saniyyah fi l-Ajwibati n-Najdiyyah]
- Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb (lui-même) a dit dans une lettre à destination des savants de Ad-Dir’iyyah : «Vous, ainsi que vos enseignants et les enseignants de vos enseignants ne connaissaient pas le sens de lâ ilâha illa l-Lâh, et vous ne faites pas la distinction entre la religion de Mouhammad et la religion que ‘Amr Ibn Lou-ayy a apporté aux arabes» [Ad-Dourarou s-Saniyyah fi l-Ajwibati n-Najdiyyah]
- Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb (lui-même) a dit : « Je vous informe à mon sujet, et je jure par Allâh Celui dont il n’y a aucune divinité hormis Lui, que j’ai certes recherché la science et ceux qui me connaissaient croyaient que j’avais de la connaissance, alors que durant cette époque, je ne connaissais pas la signification de « lâ ilâha illa l-Lâh » et je ne connaissais pas la religion de l’Islâm avant ce bien que Allâh m’a accordé. Et il en est de même pour mes enseignants religieux (Mâchaykh), aucun d’entre eux ne connaissaient cela. Et si quelqu’un parmi les savants d’Al-‘Ârid (région dans l’est de l’arabie) prétend qu’il connaissait la signification de « lâ ilâha illa l-Lâh » ou qu’il connaissait la signification de l’Islâm avant cette époque, ou qu’il prétend au sujet de ses enseignants religieux (Mâchaykh) que l’un d’entre eux connaissait cela, alors il aura menti, inventé (une fausseté), induit les gens en erreur et aura fait sa propre éloge avec une chose qui n’est pas en lui. » [Ad-Dourarou s-Saniyyah fi l-Ajwibati n-Najdiyyah] Ceci est une déclaration de mécréance explicite envers les savants de Al-‘Ârid, ainsi que de leurs enseignants.
– Dans ce paragraphe, l’Imâm Ibnou ‘Âbidîn parle de la secte wahhabite au passé, car à son époque les musulmans avaient combattues les wahhabites et avaient réussi à les repousser. Mais plus tard avec l’aide des Britanniques, les wahhabites ont réussi à reprendre à nouveau les lieux saints et mettre en place un état wahhabite (qui est actuellement l’Arabie Saoudite).
– Il est rapporté que Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb a tenté de faire assassiner son frère, le Chaykh Soulaymân Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb. A ce sujet le Moufti de La Mecque, Ibnou Houmayd a dit : «On dit qu’il y avait un fou dans un village, qui avait pour habitude de frapper quiconque lui faisait face, même si il était armé. Alors Mouhammad [Ibn ‘Abdi l-Wahhâb] à ordonné qu’on donne à ce fou une épée et qu’on le fasse entré dans la Mosquée où se trouvait seul son frère le Chaykh Soulaymân, alors on le fît entrer, et quand le Chaykh Soulaymân l’a vu il a eu peur de lui. Mais le fou jeta son épée et s’est mit à dire : « Ô Soulaymân n’ait crainte, tu fais partie des gens protégé », et il s’est mit à répéter ça plusieurs fois. Il n’y a aucun doute que ceci une Karâmah (prodige)» [Dans son livre « As-Souhoub al-Wâbilah ‘alâ Darâ’ih Al-Hanâbilah »]
– Depuis la fondation de leur mouvance sectaire, il y a moins de 300 ans, les wahhabites se sont tristement illustrés pour des massacres et des tueries de masse, principalement à l’encontre des musulmans, comme en témoignent les ouvrages des savants de l’islâm. Parmi eux nous pouvons citer :
- Le Chaykh As-Sâwi Al-Mâliki qui a dit : « Il a été dit que ce verset (il parle du verset 6 de Soûrat Fâtir) a été révélé sur les Khawârij ceux qui falsifient l’interprétation (ta-wîl) du Livre et de la Sounnah et qui se rendent par cela permis le sang des musulmans et leurs biens, comme nous constatons à présent dans leurs manières d’agir ceux d’un groupe du Hijâz qui sont appelés les Wahhabites qui pensent être sur la vérité alors que ceux sont eux les menteurs, le Chaytân a eu emprise sur eux et leur a fait oublier le rappel de Allâh, certes ils sont le parti de Chaytân et certes le parti de Chaytân est le perdant et nous demandons à Allâh qu’Il les extermine jusqu’au dernier. » [Hâchiyatou s-Sâwi ‘alâ tafsîr al-Jalâlayn]
- Le Moufti de La Mecque, Ahmad Ibn Zayni Dahlân qui a dit : « Lorsque les wahhabites apprirent la nouvelle, ils attaquèrent brusquement la muraille et ils ne rencontrèrent pas de résistance capable de les combattre et de les repousser. Un groupe d’habitants de Tâ-if avant cela avait prit la fuite mais la cavalerie les avait rejoint et les wahhabites les tuèrent ; seul un petit nombre fut épargné. Lorsqu’ils entrèrent dans AT-Tâ-if, ils se livrèrent à une tuerie générale des gens, les adultes et les jeunes, ceux qui sont commandés comme ceux qui commandent, les notables et les gens du commun. Ils égorgèrent même le nourrisson sur la poitrine de la mère ; ils montaient dans les maisons, faisaient sortir ceux qui s’y réfugiaient et les tuaient. Ils trouvèrent un groupe qui étudiait le Qour-ân et les tuèrent du premier au dernier. Ils massacrèrent tous ceux qui s’étaient réfugiés dans les maisons. Ensuite ils allèrent vers les boutiques et les mosquées et ils tuèrent les gens qui s’y trouvaient. Ils tuèrent l’homme dans la mosquée alors qu’il était dans l’inclination ou dans la prosternation jusqu’à l’extermination de tout ce monde ; alors malheur à eux de la part du Tout Puissant qui détient les cieux par Sa puissance. Il ne resta des gens de Tâ-if (c’est-à-dire des combattants de cette ville) qu’un groupe d’un peu plus de 20 personnes» [Oumarâ-ou l-Baladi l-Harâm]
- Le Moufti de La Mecque, le Chaykh Ahmad Ibnou Zaynî Dahlân a dit : « Les wahhabites interdisent l’invocation en faveur du prophète (صلى الله عليه وسلم) depuis les manâbir (pl.minbar) après l’appel à la prière (adhân), au point où il y avait un homme vertueux qui était aveugle, il faisait l’appel à la prière, et réalisait l’invocation en faveur du prophète (صلى الله عليه وسلم) après le adhân, et ceci après que les wahhabites l’aient interdit, alors ils l’ont pris et l’ont emmené jusqu’à Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb qui a ordonné qu’on l’exécute, et il fût tué » [Dans son livre Fitnatou l-Wahhâbiyyah (la discorde des wahhabites)].
– Et cela se perpétue jusqu’à notre époque avec Daech qui est un mouvement wahhabite, tout comme le reconnaissent eux même les leaders de la mouvance. Ainsi, Al-Kalbâni (wahhabite) a dit : « Daech suit le Salafisme [c’est-à-dire la doctrine wahhabite] […], l’idéologie que suit Daech est l’idéologie Salafi [wahhabite], ce n’est pas celle des Ikhwâniyyah, ni celle des Qoutbiyyah, ni celle des Soûfiyyah, ni celle des ach’ariyyah, mais ils tirent leurs idées de ce qui est écrit dans nos propres livres, de nos principes mêmes » [Interview accordée à la chaîne MBC]
– Avertissement : Les wahhabites utilisent l’appellation trompeuse de “Salafisme” pour définir leur mouvance. Ainsi, par cette appellation mensongère, les wahhabites tentent de faire croire qu’ils seraient sur la voie des gens du Salaf. Or, les wahhabites ont une croyance opposée à celle des gens du Salaf sur de nombreux sujets tels que les fondements de la croyance, le jugement de l’innovation, la récitation du Qour-ân en faveur des morts musulmans, la pratique du tawassoul et du tabarrouk et de nombreux autres sujets [Retrouvez plus d’informations dans la rubrique “les sectes” : ici]. Ainsi, il n’est pas permis d’appeler ces gens “Salafi” car ils ne sont pas sur la voie du “Salaf”. Depuis leur apparition, les musulmans leurs ont attribué l’appellation de “Wahhabite” en référence au fondateur de leur groupe : Mouhammad Ibnou ‘Abdi l-Wahhâb.
– Retrouvez sur notre site d’autres mises en garde des savants de Ahlou s-Sounnah contre la secte wahhabite :
- Les savants de La Mecque et Médine déclarent mécréant les wahhabites [rapporté par Ibn Zayni Dahlân]
- Le Chaykh As-Sâwi Al-Mâliki blâme la secte wahhabite
- Le Moufti de La Mecque, le Chaykh Ibn Zayni Dahlan dénonce Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhab
- Le Moufti de La Mecque Ibn Houmayd dénonce Mouhammad Ibn ‘Abdi l-Wahhab
- Le Chaykh ‘Arabi At-Tabbâni dénonce la croyance d’Ibn Taymiyyah et des wahhabites
- Le Chaykh Soulaymân Ibn ‘Abdi l-Wahhâb dénonce la secte de son frère (les wahhabites)
– Consultez également la rubrique concernant les groupes ayant contredit les gens de la sounnah : ici.

































Août 28
L’Imâm Al-Bayhaqi parle du « yad », du « wajh », du « ‘ayn », du « nouzoûl » … de Allâh
Sujet : Explication des attributs de Allâh.
Dans son livre « Al-I’tiqâd » (page 56 de cette édition), après avoir confirmé le fait que l’istiwâ de Allâh n’est pas un établissement et que Allâh existe sans endroit [voir l’article à ce sujet : ici] l’Imâm Al-Bayhaqi a dit :
« بائن من جميع خلقه، وأن إتيانه ليس بإتيان من مكان إلى مكان وأن مجيئه ليس بحركة وأن نزوله ليس بنقلة وأن نفسه ليس بجسم وأن وجهه ليس بصورة أن يده ليست بجارحة وأن عينه ليست بحدقة، وإنما هذه أوصاف جاء بها التوقيف فقلنا بها ونفينا عنها التكييف.
فقد قال الله تعالى : (لَيْسَ كَمِثْلِهِ شَيْء).
وقال : (وَلَمْ يَكُنْ لَهُ كُفُوًا أَحَد).
وقال : (هَلْ تَعْلَمُ لَهُ سَمِيَّا).»
« Allâh est différent de la totalité des créatures. Ainsi Son « ityân » n’est pas par le déplacement d’un endroit à un autre. Son « majî » n’est pas un mouvement et Son « nouzoûl » n’est pas un déplacement. Son « nafs » n’est pas un corps [une âme] et Son « wajh » n’est pas une image [un visage], Son « yad » n’est pas un organe [une main] et Son « ‘ayn » n’est pas un globe oculaire [un œil] mais ce sont-là des attributs qui sont cités dans les Textes. Nous les mentionnons à ce titre tout en en niant le comment (at-takyîf).
Allâh ta’âlâ dit : { لَيْسَ كَمِثْلِهِ شَىْء} [soûrat Ach-Choûrâ / 11] ce qui signifie : « Rien n’est tel que Lui »,
Et Il dit : {وَلَمْ يَكُنْ لَهُ كُفُواً أَحَد} [soûrat Al-Ikhlâs / 4] ce qui signifie : « Et Il n’a aucun équivalent »
Et Il dit : { هَلْ تَعْلَمُ لَهُ سَمِيّا } [soûrat Maryam / 65] ce qui signifie : « Lui connais-tu un seul semblable ?! », (c’est-à-dire : Il n’a assurément aucun semblable) »
Informations utiles :
– L’Imâm, le Hâfidh (spécialiste de la science du Hadîth), le Faqîh (spécialiste de la jurisprudence), le Ousoûli (spécialiste des fondements) Aboû Bakr Ahmad Ibnou l-Houçayn Al-Bayhaqi, est né en 384 et il est décédé en 458 de l’Hégire (رحمه الله), c’est-à-dire il y a presque 1000 ans. Il fait parti des plus grands savants du hadîth, et il est de l’école de jurisprudence Châfi’ite. Son livre « Al-I’tiqâd » est un livre très célèbre.
– Ici, il aborde un sujet très important concernant le tawhîd. Il confirme que Allâh n’est pas concerné par les organes tels que la main, le visage, les yeux. Il confirme également que Allâh n’est pas concerné par le mouvement ou le déplacement, que Allâh n’est pas un corps et qu’Il n’a aucune ressemblance avec Ses créatures. Et il appuie cela en citant des versets du Qour-ân qui confirme la non-ressemblance de Allâh avec Ses créatures.
– L’Imâm Al-Bayhaqi commence par parler du « ityân » et du « majî » et il dit que lorsque cela est attribué à Allâh alors il ne s’agit pas d’un déplacement d’un endroit à un autre, il ne s’agit pas d’un mouvement. Pour autre que Allâh, les sens premiers de l’ityân et du majî, c’est le fait de venir via un déplacement, mais pour Allâh ce sens est rejeté par unanimité.
– En effet, les savants de l’Islâm, qu’ils soient du Salaf ou du Khalaf, sont unanimes à exempter Allâh des caractéristiques des corps comme le mouvement et le déplacement. Nous pouvons citer parmi eux :
– Le Hâfidh Ibnou l-Qattân Al-Fâçi Al-Mâliki (m.628 H.) a dit : « Et ils [les gens de la Sounnah, du Salaf et du Khalaf] ont été unanimes que Allâh yajî au jour du jugement […] et Son majî n’est pas un mouvement ni un déplacement » [Al-Iqnâ’]
– Certains savants ont mentionné de manière explicite dans leurs ouvrages que le fait d’attribuer à Allâh le mouvement ou le déplacement est de la mécréance. Parmi eux :
– De nombreux savants ont donné une explication détaillée du verset {وجاءَ ربُّكَ} « wa jâ-a Rabbouka » [Soûrat Al-Fajr/22] et ont dit que cela signifie que c’est l’ordre de Allâh qui viendra. Parmi eux :
– Ensuite l’Imâm Al-Bayhaqi parle du nouzôul de Allâh dont il est question dans le hadîth qui comprend les termes « yanzilou Rabbounâ » et il précise qu’il ne s’agit pas d’un déplacement, c’est-à-dire que le nouzoûl de Allâh ne désigne pas une descente de l’être de Allâh, et ceci par unanimité comme nous l’avons indiqué précédemment.
– Certains savants ont fait une interprétation détaillée du hadîth du nouzoûl en expliquant que c’est l’ordre de Allâh, ou un ange, ou encore Sa miséricorde qui descend. Parmi ceux qui ont soutenu cela, il y a :
– Ainsi il ne convient pas de prêter attention aux propos des wahhabites qui accusent les gens de la Sounnah qui ont interprété ce hadîth d’être des mou’attil (négateur/athée). Ces mêmes wahhabites qui prétendent qu’il s’agit d’une descente véritable de Allâh tout comme l’a prétendu Ibn Outhaymîn (wahhabite) qui a dit : « Et il s’agit d’une descente véritable qui convient à Allâh. Et les négateurs (ahlou t-Ta’tîl) l’ont interprété par la descente de Son ordre, de Sa miséricorde ou d’un de parmi Ses anges » [Dans son commentaire du livre Loum’atou l-I’tiqâd]. Ainsi, il est venu avec une croyance totalement opposée aux savants mentionnés ci-dessus.
– Cette croyance que défendent les wahhabites est propre aux mouchabbihah (corporalistes) comme l’a signalé l’Imâm Ibn Hajar dans son commentaire du Sahîh de l’Imâm Al-Boukhâri, lorsqu’il a dit : “Les gens ont divergé sur le sens de an-nouzoûl : certains l’ont pris selon son sens apparent et son sens propre (haqîqi), et ce sont les corporalistes (al-Mouchabbihah), et Allâh est exempt de ce qu’ils disent.” [Charh Sahîh Al-Boukhâri], et cette croyance que prône Ibn ‘Outhaymîn est celle que prônait l’ancêtre des moujassimah, Aboû ‘Abdi l-Lâh Ibn Karrâm qui prétendait que ce qu’il adore est concerné par le changement de lieu, le déplacement et la descente [voir à ce sujet le livre de l’Imâm Ach-Charastâni : ici].
– Retrouvez d’autres paroles de savants concernant le hadîth du nouzoûl : ici.
– Ensuite l’Imâm Al-Bayhaqi explique que lorsque le terme « nafs » est attribué à Allâh, cela ne désigne pas un corps. Ainsi, le terme « nafs » au sujet de Allâh ne désigne donc pas une âme, car l’âme est un corps.
– Puis l’Imâm Al-Bayhaqi parle de l’attribut du wajh de Allâh et dit que cela n’est pas une image. Le mot « wajh » dans la langue arabe a plusieurs sens, et son sens premier est « visage » ou « face ». Mais ce n’est pas ce sens qui est retenu lorsqu’il est attribué à Allâh. En effet Allâh n’est pas composé de partie, Il n’est pas un corps, Il n’a ni membre, ni organe. Le mot wajh peut désigner un être, ou encore avoir le sens de al-Moulk (la souveraineté) comme l’a dit l’Imâm Al-Boukhâri [Dans son Sahîh].
– De nombreux autres savants ont interprété le mot « wajh » en fonction du contexte du verset. [Consultez des paroles de savants : ici].
– Ensuite l’Imâm Al-Bayhaqi parle de l’attribut du yad de Allâh et dit que cela ne désigne pas une partie corporelle. Il n’est donc pas valable d’attribuer à Allâh la main et ceci sans divergence.
– L’Imâm Ibnou Hajar Al-‘Asqalâni a mentionné l’unanimité sur le fait que le terme “yad” au sujet de Allâh ne vient pas dans le sens de la main. Il a dit : « Il est mentionné dans le Qour-ân et dans le hadîth l’annexion de « al-yad » à Allâh ta’âlâ, et Ahlou s-Sounnah wa l-Jamâ’ah ont été unanimes qu’il n’est pas visé [au sujet de Allâh] par « al-yad » l’organe (c’est-à-dire la main), qui fait partie des choses qui sont concernées par l’entrée en existence » [Dans son livre « Hadyou s-Sârî Mouqaddimah Fath al-Bârî »].
– L’Imâm Aboû Hanîfah a dit : « {yadou l-Lâhi fawqa aydîhim} et Son yad n’est pas comme le yad des créatures, ce n’est pas une partie corporelle (c’est-à-dire une main), et Il est Le Créateur des mains » [Dans son livre Al-Fiqhou l-Absat]
– L’Imâm Ahmad Ar-Rifâ’i a dit : «Ne dites pas que le yad et le ‘ayn [au sujet de Allâh] sont des organes » [Dans son livre Al-Bourhânou l-Mou-ayyad].
– L’Imâm Al-Qourtoubi a dit : « Le terme – yad – dans la langue Arabe peut venir dans le sens de la partie corporelle (c’est-à-dire de la main) comme dans la parole de Allâh ta’âlâ {wa khoudh bi yadika dightha} et ceci est impossible au sujet de Allâh ta’âlâ » [Dans son tafsîr]
– L’Imâm Al-Marjâni At-Toûniçi Al-Mâliki (m. 699 H.) a dit : « [La parole de Allâh : ] { يد الله فوق أيديهم } (Yadou l-Lâh fawqa aydîhim) : il ne s’agit pas ici d’un « yad » dans le sens d’une partie corporelle (c’est-à-dire une main), mais il s’agit d’un « yad » dans le sens de la puissance, car Al-Bâri (c’est-à-dire Allâh) est exempt d’une telle chose (c’est-à-dire d’avoir une main) ». [Rapporté par Ibnou l-Mou’allim Al-Qourachi dans son livre Najmou l-Mouhtadi]
– L’Imâm Moujîrou d-Dîn Al-‘Oulaymi Al-Hanbali (m. 927 H.) a dit : « {بَلۡ يَدَاهُ مَبۡسُوطَتَانِ} (Bal yadâhou Mabsoûtatân) : ce qui en est voulu n’est pas le sens réelle de l’organe qui est composée, car Allâh ta’âlâ est exempt de la composition, mais il s’agit d’un des attributs de Son Être, comme l’ouïe et la vue, Allâh جل ذكره dit : {لِمَا خَلَقْتُ بِيَدَيَّ} (limâ khalaqtou biyaday), et le prophète a dit « كِلْتَا يَدَيْهِ يَمِينٌ » (kiltâ yadayhi yamîn) et Allâh est plus savant concernant Ses attributs, ainsi les esclaves se doivent d’y croire, de les accepter et de les lires tels qu’ils sont parvenu, sans comment (bila kayf) » [Fat-hou r-Rahmân fî Tafsîr Al-Qour-ân]
– L’Imâm Moujîrou d-Dîn Al-‘Oulaymi Al-Hanbali (m. 927 H.) a dit : « {قَالَ يَاإِبْلِيسُ مَا مَنَعَكَ أَنْ تَسْجُدَ لِمَا خَلَقْتُ بِيَدَيَّ} (qâla yâ Iblîssou mâ mana’aka an tasjouda limâ khalaqtou biyadayy) : c’est-à-dire [ce que j’ai créé] moi-même sans intermédiaire comme un père ou une mère ; et « al-yadân » est un attribut de parmi les attributs de Allâh ‘azza wa jall, nous y croyons tel que cela est parvenu, et nous remettons la connaissance du sens à Allâh » [Fat-hou r-Rahmân fî Tafsîr Al-Qour-ân]
– L’Imâm ‘Abdou l-Ghani An-Nâboulouçi a dit dans son livre : « Quant à l’assimilation (tachbîh) c’est de croire que Allâh ta’âlâ ressemble à l’une de Ses créatures, comme ceux qui croient que Allâh est un corps au-dessus du Trône ou qui croient qu’Il a des mains […] et tout ceci est de la mécréance claire » [Al-Fathou r-Rabbâni]. Ainsi le fait de croire que Allâh aurait des mains ou n’importe quelle autre partie corporelle, ceci constitue de la mécréance. Quant à celui qui utilise le terme “main” sans en comprendre le sens de la partie corporelle, ce n’est pas de la mécréance, mais il n’est pas précautionneux d’utiliser ce terme au sujet de Allâh, en raison du risque que cela comporte, comme nous l’avons vu précédemment.
– L’Imâm At-Tahâwi a d’ailleurs dit : « Celui qui attribue à Allâh l’une des significations propres aux humains est devenu mécréant. Celui qui aura bien compris cela en aura tiré des leçons et se sera écarté des propos semblables à ceux des mécréants, il aura su que Allâh avec Ses attributs n’est pas semblable aux humains » [Al-‘Aqîdah At-Tahâwiyyah]
– Ainsi pour résumer nous disons que le terme « yad » dans la langue arabe a de très nombreux sens autre que le mot « main ». Lorsqu’il est employé au sujet de Allâh il n’est pas à prendre dans le sens du membre et de la partie corporelle. Les savants ont donné la règle suivante : La similarité dans les termes n’implique pas la similarité dans la signification. Cela signifie que lorsqu’un même terme est employé au sujet de Allâh et au sujet d’une créature alors la signification sera différente.
– Retrouvez d’autres citations concernant le terme “yad” : ici.
– Puis l’Imâm Al-Bayhaqi parle de l’attribut du ‘ayn et il dit qu’au sujet de Allâh cela ne désigne pas un œil. Et cela est confirmé par de nombreux autres grands savants. Parmi eux :
– Retrouvez d’autres citations concernant le terme “’ayn” : ici.
– Ainsi, le fait de comprendre ces attributs selon leurs sens apparents, c’est-à-dire les sens qui sont propres aux créatures, cela est la voie des corporalistes (mouchabbihah), tout comme l’a indiqué l’Imâm Ach-Chahrastâni qui a dit : « En ce qui concerne les expressions révélées (c’est-à-dire présentes dans le Qour-ân ou la Sounnah) telles que « al-istiwâ », « al-wajh », « al-yadayn », « al-janb », « al-majî », « al-ityân », « al-fawqiyyah » et d’autres que celles-ci, les corporalistes les prennent selon leur sens apparent, je veux dire telles qu’elles sont comprises lorsqu’elles sont employées au sujet des corps ». [Al-Milal wa n-Nihal]
– Celui qui veut garder sa croyance sauve de toute assimilation, qu’il garde bien en tête la parole de l’Imâm At-Tahâwi dans son traité de croyance qu’il a présenté en disant « Ceci est la mention de la présentation de la croyance de Ahlou s-Sounnah wa l-Jamâ’ah », il a dit : « Allâh ta’âlâ est exempt des limites, des fins, des côtés, des organes et des membres». [Al-‘Aqîdah At-Tahâwiyyah]
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