Al-Qâdî ‘Iyâd dit que les moujassimah n’adorent pas Allâh

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Dans son commentaire du Sahîh Mouslim « Ikmâlou l-mou’lim bi fawâ-id Mouslim » (Tome 1 page 239 de cette édition) Al-Qâdî ‘Iyâd a dit :

« ما عرف الله تعالى من شبهه وجسمه من اليهود ، أو أجاز عليه البدا ، أو أضاف إليه الولد منهم ، أو أضاف إليه الصاحبة والولد ، وأجاز الحلول عليه ، والانتقال والامتزاج من النصارى ، أو وصفه بما لا يليق به ، أو أضاف إليه الشريك والمعاند في خلقه و ملكه من المجوس والثنوية فمعبودهم الذي عبدوه ليس بالله وإن سموه به إذ ليس موصوفا بصفات الإله الواجبة له . فإذن ما عرفوا الله و لا عبدوه »

« N’aura pas connu Allâh ta’âlâ celui qui L’assimile à Ses Créatures ou qui Lui attribue le corps, comme les Yahoûd ; ou Lui attribue le fait d’avoir un semblable ou qui Lui attribue le fait d’avoir un fils, ou encore une compagne et un enfant, ou qui Lui attribue le fait d’être incarné ou le déplacement, ou le fait d’être mélangé, comme le prétendent les Nasârâ ; ou qui Lui attribue ce qui n’est pas digne de Lui, ou qui Lui attribue le fait d’avoir un associé ou un opposé dans Sa création et Sa souveraineté, comme le prétendent les Mazdéens et les Dualistes, ainsi tout ce qu’ils adorent n’est pas Allâh, même s’ils le nomment ainsi, car ils ne Lui attribuent pas les attributs de la divinité qui Lui sont obligatoires, ainsi ils n’ont pas connue Allâh et ils ne L’adorent pas »

Informations utiles :

– Le Qâdî (juge) Abou l-Fadl ‘Iyâd Ibnou Moûçâ Ibnou ‘Iyâd al-Yahsoubi connu sous le nom de Qâdî ‘Iyâd, est un grand savant Malikite. Il est né en 476 à Ceuta et il est décédé en 544 de l’Hégire à Marrakech (Maroc) (رحمه الله) c’est-à-dire il y a plus de 950 ans.

– Ici il dit que ceux qui attribuent à Allâh ce qui n’est pas digne de Lui comme le corps, le fait d’avoir un semblable, ou un fils, ou une compagne, ou l’incarnation, ou le déplacement, ou un associé, ou toute autre chose qui n’est pas digne de Lui, alors ils ne connaissent pas Allâh et ce qu’ils adorent n’est pas Allâh, même si eux même appellent « Allâh » ce qu’ils adorent. Et évidemment celui qui n’adore pas Allâh ou qui adore autre que Allâh n’est pas musulman mais mécréant.

– Cette citation du Qâdî ‘Iyâd a également été rapporté par l’Imâm An-Nawawi dans son commentaire du Sahîh de l’Imâm Mouslim ainsi que l’Imâm As-Souyoûti partiellement dans son ouvrage « Al-Hâwi li l-Fatâwi », tout deux sont en accord avec lui.

– Ainsi ces trois savants confirment que le moujassim (l’anthropomorphiste) c’est-à-dire celui qui a pour croyance que Allâh serait un corps ou qu’Il serait attribué des caractéristiques des corps comme l’incarnation ou le déplacement […], alors il adore autre que Allâh, et adorer autre que Allâh est de la mécréance claire. Et le fait qu’il nomme « Allâh » la chose qu’il adore ne fait pas de lui un musulman, un croyant.

– L’Imâm Al-Ghazâli a dit à ce sujet : « لا تصح العبادة إلا بعد معرفة المعبود » c’est-à-dire « L’adoration n’est valable qu’après avoir connu Celui Qui mérite d’être adoré» [rapporté par Aboû Mansoûr Al-Baghdâdi dans son livre «Tafsîrou l-Asmâ-i wa s-Sifât»].
Ainsi celui qui ne connait pas Allâh et qui adore un corps en pensant que ce corps serait Allâh, celui-ci son adoration n’est pas valable et il n’est pas sur l’Islâm.
L’Imâm Al-Ghazâli a dit également : « من عبد جسمًا فهو كافر بإجماع الأمة السلف منهم والخلف » c’est-à-dire « Quiconque adore un corps est un mécréant par unanimité des Salafs (prédécesseurs) et des Khalafs (sucesseurs).» [retrouvez l’article : ici]

– Consultez d’autres articles sur le thème : Attribuer le corps à Allah est de la mécréance : ici.

Al-Qâdî ‘Iyâd rapporte l’unanimité sur le fait que le châtiment du mécréant n’est pas allégé dans l’au-delà

Qadi 'iyad - Charh sahih mouslim - Ikmalou l-mou’lim bi fawa-id Mouslim   Qadi iyad - charh sahih mouslim - unanimité chatiment mecreant non alleg non diminue

Dans son livre commentaire du Sahîh Mouslim « Ikmâlou l-mou’lim bi fawâ-id Mouslim » (Tome 1 page 597 de cette édition) Al-Qâdî ‘Iyâd a dit :

« الإجماع على أن الكفار لا تنفعهم أعمالهم , ولا يثابون عليها بنعيم ولا بتخفيف عذاب »

« Il y unanimité sur le fait que les mécréants ne tireront pas profit de leurs [bonnes] œuvres [dans l’au-delà], ils n’en obtiendrons aucune félicité, et aucune diminution du châtiment »

 

Informations utiles :

– Le Qâdî (juge) Abou l-Fadl ‘Iyâd Ibnou Moûçâ Ibnou ‘Iyâd al-Yahsoubi connu sous le nom de Qâdî ‘Iyâd, est un grand savant Malikite. Il est né en 476 à Ceuta et il est décédé en 544 de l’Hégire à Marrakech (Maroc) (رحمه الله) c’est-à-dire il y a plus de 950 ans.

– Ici, il mentionne l’unanimité des musulmans sur le fait que le mécréant qui meurt sur cet état, alors les bonnes oeuvres qu’il a fait dans ce bas-monde ne lui seront d’aucune utilité. Il n’en tirera aucune félicité, et elle ne seront pas non plus une cause pour que son châtiment soit diminué. Il précise à la suite de cette citation qu’en fonction de leurs actes, certains mécréants auront un châtiment plus intense que d’autres.

– Cette unanimité est basée sur de nombreux versets du Qour-ân honoré, telle que la parole de Allâh ta’âlâ :

{مَثَلُ الّذِينَ كَفَرُواْ بِرَبِّهِمْ أَعْمَالُهُمْ كَرَمَادٍ اشْتَدّتْ بِهِ الرِّيحُ فِي يَوْمٍ عَاصِفٍ}

ce qui a pour sens : « Les œuvres de ceux qui ont mécru, sont telle de la cendre emportée par le vent, un jour de tempête » [Soûrat Ibrâhîm / 18].

Et la parole de Allâh ta’âlâ :

{وَرَحْمَتِي وَسِعَتْ كُلَّ شَيْءٍ فَسَأَكْتُبُهَا لِلَّذِينَ يَتَّقُونَ}

ce qui a pour sens : « Ma miséricorde concerne toute chose. Je la destine dans l’au-delà à ceux qui se gardent [de l’association et de la mécréance] » [Soûrat al-a’râf / 156].

– Le Messager de Allâh a dit :

« وَأَمَّا الْكَافِرُ فَيُطْعَمُ بِحَسَنَاتِهِ فِي الدُّنْيَا حَتَّى إِذَا أَفْضَى إِلَى الْآخِرَةِ لَمْ يَكُنْ لَهُ حَسَنَةٌ يُعْطَى بِهَا خَيْرًا »

Ce qui signifie : « Quant au mécréant il sera rétribué pour ses bonnes œuvres dans cette vie, mais dans l’au-delà il n’aura aucune récompense », rapporté par l’Imam Ahmad Ibnou Hanbal dans son Mousnad.

– Cette citation du Qâdî ‘Iyâd a également été rapporté par l’Imâm Ibnou Hajar Al-Asqalâni dans son commentaire du Sahîh de l’Imâm Al-Boukhâri.

– Il n’est donc pas permis de croire que le non-musulman responsable (moukallaf) repose en paix dans l’au-delà, ni qu’il sera accordé à l’un d’entre eux l’allègement de son châtiment.

– Certaines personnes ont contredit le Qour-ân, le Hadîth et l’unanimité des musulmans en se basant sur un rêve fait par Al-‘Abbâs à une époque où il n’était pas encore sur l’Islâm. Ils prétendent que l’ennemi du prophète, Aboû Lahab aurait son châtiment allégé chaque lundi et qu’il y aurait une source d’eau fraîche qui sortirait de ses mains pour qu’il s’en abreuve. Alors que Allâh a blâmé les mains de Aboû Lahab dans Soûrat Al-Maçad (qui est une Soûrat qui a été révélée dans sa totalité pour blâmer cet homme mécréant et son épouse).

– Allâh ta’âlâ dit :

{تَبَّتۡ يَدَآ أَبِى لَهَبٍ وَتَبَّ}

ce qui a pour sens : « Malheur aux mains de Aboû Lahab et malheur à lui qui est perdant »  [Soûrat Al-Maçad / 1]

– Et il dit ta’âlâ :

{وَإِن يَسْتَغِيثُوا يُغَاثُوا بِمَاء كَالْمُهْلِ يَشْوِي الْوُجُوهَ بِئْسَ الشَّرَابُ وَسَاءتْ مُرْتَفَقًا}

ce qui a pour sens : « S’ils demandent du secours, ils seront secourus par de l’eau qui est extrêmement brûlante, qui brûle les visages dès qu’elle s’en rapproche ! Quelle mauvaise boisson et quelle mauvaise demeure ! » [Soûrat Al-Kahf / 29].

– Ainsi il n’est pas permis de prendre en considération un simple rêve, qui non seulement n’a pas de chaîne de transmission, qui provient d’une personne qui était à ce moment non-musulman, alors que ce rêve vient en contradiction avec le Qour-ân, le Hadîth et l’unanimité des musulmans.

– Consultez l’article : L’Imâm An-Nawawi confirme que ceux qui suivent une religion autre que l’Islâm sont mécréants : ici.

Al-Qâdî ‘Iyâd confirme que Allâh est sans endroit et qu’Il n’est pas un corps

Qadi 'iyad - Al-I’lâm bi Houdoûdi wa Qawâ’idi l-Islâm   Qadi 'iyad - Allah est sans endroit et n'est pas un corps

Dans son livre « Al-I’lâm bi Houdoûdi wa Qawâ’idi l-Islâm  » (page 36 de cette édition) Al-Qâdî ‘Iyâd a dit :

« وأنه لا يحويه مكان في سماواته ولا أرضه، بل هو كما كان قبل خلق المكان، وأنه ليس بجوهر ولا جسم، ولا على صورة ولا شكل، ولا له شبيه ولا مثل، بل هو الأحد الصمد الذي لم يلد ولم يولد، ولم يكن له كفؤا أحد »

« Allâh n’est pas contenu dans un endroit dans [ou au-dessus] (fî) les cieux ni sur terre, mais Il est tel qu’Il était avant la création de l’endroit (c’est-à-dire qu’Il est sans endroit), Il n’est ni une substance ni un corps, et Il n’a pas d’image ni de forme, rien ne Lui ressemble et Il n’a pas de semblable, mais Il est Al-Ahad (Celui Qui n’a pas d’associé dans la divinité et Qui n’admet pas la partition), As-Samad (Celui Qui n’a besoin de rien, mais dont toutes les créatures ont besoin), Il n’engendre pas, Il n’est pas engendré, et Il n’a aucun équivalent.»

Informations utiles :

– Le Qâdî -juge- Abou l-Fadl ‘Iyâd ibnou Moûçâ ibnou ‘Iyâd al-Yahsoubi connu sous le nom de Qâdî ‘Iyâd, est un grand savant Malikite. Il est né en 476 et il est décédé en 544 de l’Hégire (rahimahou l-Lâh) c’est-à-dire il y a plus de 950 ans.

– Ici, il confirme la croyance de Ahlou s-Sounnah wa-l jamâ’ah sur le fait que Allâh n’est pas dans un endroit, ni dans le ciel, ni au dessus des cieux, ni sur terre, que Allâh n’est pas un corps, qu’Il n’a pas d’image ni de forme et que rien ne Lui est semblable.

Biographie : Chaykh Mayyarah Al-Maliki

Biographie Mayyarah Al-Maliki

Le Chaykh, le Faqih Mouhammad Mayyarah

Il s’agit du Chaykh Abou ‘Abdi l-Lah Mouhammad Ibn Ahmad Ibn Mouhammad Al-Façi Al-Maliki plus connu sous le nom de Mayyarah. Il est né en 999 de l’Hégire.

 

Ses Chouyoukh

Il a appris les sciences religieuses auprès du Chaykh Ibn ‘Achir, l’auteur du poème « Al-Mourchidou l-Mou’in » et a participé avec lui aux assemblées d’une grande partie de ses Chouyoukh; parmi eux Abou l-Fadl Ibn Abi Al-‘Afiyyah, et le fils de son oncle Ahmad, ainsi que Ibn Abi Nou’aym et ‘Abdou r-Rahman Al-Façi et autres qu’eux.

 

Ses ouvrages 

Parmi ses ouvrages :

  • Al-Itqanou wa l-Ihkamou fi Charhi Touhfati l-Hikam.
  • Ad-Dourrou th-Thamin wa l-Mawridou l-Ma’in fi Charhi l-Mourchidi l-Mou’in (qui est un commentaire du célèbre poème de Ibn ‘Achir), ainsi qu’un résumé (moukhtasar) de ce même ouvrage.
  • Charh Moukhtasar ach-Chaykh Khalil fi Fourou’i l-Fiqhi l-Maliki (qui est un commentaire du célèbre Moukhtasar du Chaykh Khalil)

 

Sa croyance

Le Chaykh Mouhammad Mayyarah Al-Maliki était sur la croyance Ahlou s-Sounnah wa-l Jama’ah comme ses livres en témoignent.

Ainsi, dans son livre « Ad-Dourrou th-Thamîn wa l-Mawridou l-Ma’în » il a dit :

« أَجمعَ أَهْلُ الحَقِّ قَاطِبَةً على أنَّ الله تَعالى لاجِهَةَ له، فلا فوقَ ولا تحتَ ولايمينَ ولا شمالَ ولا أمامَ ولا خَلْفَ »

« Les gens de la vérité ont été unanimes sur le fait que Allâh ta’âlâ n’a pas de direction, qu’Il n’a pas de dessus, ni de dessous, ni de droite, ni de gauche, ni de devant, ni de derrière »

Retrouvez cette citation : ici

 

Son décès

Il décéda en 1072 de l’Hégire, que Allah lui accorde Sa miséricorde.

 

Retrouvez des articles en lien avec le Chaykh Mayyarah Al-Maliki : Ici .

Biographie : Chaykh Ibn ‘Achir

Biographie Ibn 'Achir

Le Chaykh, le Faqih Ibnou ‘Achir

Sa biographie

Il s’agit du Chaykh Abou Mouhammad ‘Abdou l-Wahid Ibn Ahmad Ibn ‘Ali Ibn ‘Achir Al-Ansari, il est originaire d’Andalousie, et il est du madh-hab (école de jurisprudence) Malikite.

Il est né en 990 de l’Hégire et a vécu à Fès (Maroc) où il acquit de la science dans différents domaines.

Il avait des connaissances dans les différentes récitations du Qour-an, la grammaire, l’exégèse du Qour-an (tafsir), l’i’rab (analyse grammaticale),  la science de la croyance (‘ilmou l-Kalam) et autres…

Il étudia le Qour-an auprès du Chaykh Abi l-‘Abbas Ahmad Al-Lamti et autres que lui. Puis pris les sept récitations du Qour-an (qira-at) auprès du Oustadh Abi l-‘Abbas Al-Kafif ainsi qu’auprès du Chaykh Abi ‘Abdi l-Lah Mouhammad Ach-Charif At-Tilimçani et autres qu’eux deux.

Egalement il étudia la grammaire (nahou) et autres de parmi les sciences d’un groupe de savants tel que le Chaykh Abi ‘Abdi l-Lah Mouhammad Al-Qassar et le spécialiste de la grammaire Ibnou l-Qadi, et le juge (qadi) de Fès Abi l-Haçan ‘Imran, ainsi que le Chaykh Abi ‘Abdi l-Lah Mouhammad Al-Hawari et autres qu’eux.

Il étudia la science du Hadith auprès du Chaykh Abi ‘Abdi l-Lah An-Najibi plus connus sous le nom de Ibn ‘Aziz et du Chaykh Abi ‘Abdi l-Lah Al-Qassar et autres de parmi savants de l’orient tel que le Chaykh Safiyyou d-Din Al-‘Izzi Ach-Chafi’i.

Il étudia Al-Mouwatta de l’Imam Malik auprès du Faqih (spécialiste du fiqh –jurisprudence-) Abou ‘Abdi l-Lah Mouhammad Ibni l-Jinan.

Le Chaykh Ibnou ‘Achir était humble, ascète et moujahid (combattant dans la voie agréée par Allah). Il accomplit son pèlerinage en 1008 de l’Hégire.

 

Ses ouvrages

Il composa de nombreux ouvrages, parmi eux :

  • Son célèbre poème « Al-Mourchidou l-Mou’in ‘ala d-Darouriyyi min ‘Ouloumi d-Din »  appelé plus couramment le « matn de Ibnou ‘Achir » sur le fiqh Malikite.
  • Fathou l-Manan fi charh Mawridou dh-Dhaman fi rasmi l-Qour-an.
  • Charh ‘ala Moukhtasar Khalil fi fiqh Maliki.
  • Et autres…

 

Son décès

Il décéda (que Allah lui accorde Sa miséricorde) le matin du jeudi 3 du mois de Dhou l-Hijjah de l’an 1040 de l’Hégire suite à une maladie. Il est enterré à Fès dans le cimetière de “Bab Ftouh”.

Tombe Ibn 'Achir - fès   Tombe Ibn 'Achir - Maroc

 

Ses élèves

Parmi ses élèves les plus connus nous pouvons mentionner le Chaykh Mouhammad Mayyarah Al-Façi Al-Maliki qui composa un commentaire des vers de Ibnou ‘Achir intitulé « Ad-Dourrou th-Thamin wa l-Mawridou l-Mou’in » ainsi qu’un moukhtasar de ce même ouvrage qui deviendront des références dans le madh-hab (école de jurisprudence) Maliki.

 

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