Le Chaykh Al-Marighni Az-Zaytouni dit que les moujassimah sont mécréant à l’unanimité

طالع البشرى على العقيدة الصغرى - شيخ  المارغني الزيتوني المالكي   Tali’ou l-Bouchra - Al-Marighni Az-Zaytouni   Al-Marighni Az-Zaytouni - attribuer le corps à Allah est de a la mécréance à l'unanimité   Al-Marighni Az-Zaytouni - les moujassimah sont mécréant à l'unanimité

Dans son commentaire de la ‘Aqidah As-Sanoussiyah As-Soughra intitulé « Tali’ou l-Bouchra » (Page 69 et 70 de cette édition), le Chaykh Al-Marighni Az-Zaytouni Al-Maliki a dit :

«… ويسمى الاعتقاد الفاسد كاعتقاد قدم العالم أو تعدد الاله أو أن الله تعالى جسم، وصاحب هذا الاعتقاد مجمع على كفره »

« … et la mauvaise croyance comme la croyance que le monde n’a pas de début ou qu’il y aurait plusieurs divinités ou que Allah ta’ala serait un corps, et celui qui a cette croyance est mécréant à l’unanimité »

Informations utiles :

– Le Chaykh, Al-‘Allamah (l’illustre savant) Ibrahim Ibnou Ahmad Al-Marighni At-Tounousi Az-Zaytouni Al-Maliki est décédé 1349 de l’Hégire (rahimahoullah), c’est-à-dire il y a environ 85 ans. Il était l’un des savants de référence de l’université Az-Zaytounah en Tunisie. Il faisait d’ailleurs partie des chouyoukh du grand Chaykh Ibnou ‘Achour Az-Zaytouni Al-Maliki.  Ce livre « Tali’ou l-Bouchra» a reçu l’agrément des savants de Zaytounah, ils l’ont approuvé, l’ont déclaré conforme à la croyance sunnite et ils l’ont choisi comme livre d’enseignement de référence à Zaytounah.

– Ici le Chaykh Al-Marighni Az-Zaytouni dit que les moujassimah (ceux qui ont pour croyance que Allah est un corps) sont mécréant à l’unanimité. Tout comme sont mécréant à l’unanimité ceux qui ont pour croyance que le monde n’a pas de début ou qu’il y aurait plusieurs divinité.

– Cette citation réfute la prétention de ceux qui disent que les moujassimah ne sont pas déclaré mécréant.

– Retrouvez d’autres paroles de savants confirmant le fait qu’attribuer le corps à Allah est de la mécréance : ici .

– Retrouvez des paroles de savants confirmant le fait qu’attribuer l’endroit ou la direction à Allah est de la mécréance : ici .

L’Imam Malik dit que l’istiwa de Allah est sans comment (rapporté par Al-Qayrawani)

Al-Qayrawani - Kitab Al-Jami’   Al-Qayrawani - كتاب الجامع   Al-Qayrawani Malik istiwa

Dans son livre « Kitab Al-Jami’ fi s-Sounan wa l-Adab wa l-Maghazi wa t-Tarikh », l’Imam Al-Qayrawani a dit :

« و قال رجل لمالك : ” يا أبا عبد الله { الرحمن على العرش استوى } كيف استوى ؟ قال : الاستواء غير مجهول و الكيف منه غير معقول و السؤال عنه بدعة و الإيمان به واجب ، و أراك صاحب بدعة ، أخرجوه »

« Un homme demanda à [l’Imam] Malik : « Ô Abou ‘Abdi l-Lah [il récita le verset : ] « Ar-Rahman ‘ala ‘arch istawa » : Istawa comment ? (kayf istawa ?). L’imam Malik répondit : « L’istiwa n’est pas inconnu et le comment n’est pas concevable (al-istiwa ghayr majhoul wa l-kayf minhou ghayrou ma’qoul), poser la question à ce sujet est une innovation, et y croire est un devoir et je pense que tu fais partie des [mauvais] innovateurs» et il le fit sortir »

 

Informations utiles :

– L’Imam Abou Mouhammad ‘Abdou l-Lah Ibn Abi Zayd Al-Qayrawani Al-Maliki est né en 310 et il est décédé en 386 de l’Hégire (rahimahoullah) c’est à dire il y a environ 1050 ans. Il était surnommé Malik As-Saghir, c’est à dire le petit Malik.

– L’Imam, le spécialiste de la science du Hadith, le Moujtahid –jurisconsulte–,  Malik Ibnou Anas est l’un des plus grand savants de notre communauté, il est une référence incontournable pour tous musulman. C’est un Salaf (C’est à dire qu’il a vécu dans les trois premiers siècles de l’Hégire), il est né en 93 et il est décédé en 179 de l’Hégire (rahimahou l-Lah) c’est-à-dire il y a environ 1255 ans. Il est l’Imam de l’école (madh-hab) Malikite. Consultez sa biographie : ici.

– Le comment : c’est ce par quoi on décrit les créatures, c’est-à-dire les dimensions, le début, la fin, la couleur, l’endroit, la direction, la forme, la position assise, la proximité, le mouvement, le déplacement, le changement et tout ce qui fait partie des attributs des créatures. Allah est exempt de tout cela.

– Ici, l’Imam Malik dit clairement que le comment au sujet de l’istiwa de Allah est inconcevable, c’est-à-dire que c’est un istiwa sans comment (bila kayf). En effet, l’Imam Malik n’a pas accepté que l’on demande « comment ? » au sujet de l’istiwa de Allah. Ceci nous confirme donc que l’istiwa de Allah n’est pas une position assise, ni un établissement, ni une installation, ni une élévation spatiale ni aucun autres sens qui font partie des attributs des créatures et qui sont concerné par le « comment ».

– L’Imam Malik a dit : « l’istiwa n’est pas inconnu » (al-istiwa ghayrou majhoul) c’est-à-dire que l’istiwa est connu car il est rapporté dans le Qour-an, puis il a dit : « le comment n’est pas concevable »(al-kayf minhou ghayrou ma’qoul) c’est-à-dire que le comment est exclu, impossible à Son sujet, à savoir que l’istiwa dans le sens du comment, c’est-à-dire de l’attitude comme la position assise, n’est pas concevable : la raison ne l’accepte pas puisqu’il fait partie des caractéristiques des créatures. En effet, la position assise n’est valable que pour un être qui a des membres, c’est-à-dire un postérieur et des genoux, gloire à Allah Qui est exempté de tout cela.

– Cette citation est rapportée avec une chaîne de transmission authentique. Elle a également été citée par le Hafidh Al-Bayhaqi dans son livre « Al-Asma-ou wa s-Sifat » et dans son livre « Al-I’tiqad ». Le Hafidh Ibnou Hajar Al-’Asqalani l’a rapportée dans son livre « fathou l-bari charh sahih Al-Boukhari », ainsi que le Hafidh Abou Nou’aym dans « Hilyatou l-Awliya », et d’autres.

– Une autre version authentique proche de celle-ci est rapportée avec les termes (wa kayfa ‘anhou marfou’) c’est-à-dire : « Dire “comment” est exclu à Son sujet ». Cela est rapporté par le Hafidh Al-Bayhaqi dans « Al-Asma-ou wa s-Sifat », par le Hafidh Ibnou Hajar Al-’Asqalani dans son livre « fathou l-bari charh sahih Al-Boukhari », par Adh-Dhahabi dans « Siyarou A’lami n-Noubala » et d’autres.

– Quant à la version propagée par les anthropomorphistes, selon laquelle Malik aurait dit « le comment est ignoré » (al-kayfou majhoul), cette version n’est pas vraie ; elle n’a été validée d’aucun des Salaf ; elle n’a pas été confirmée comme étant la parole de Malik ni de personne d’autre parmi les Imams. L’Imam Malik n’a pas dit « le comment est ignoré » (al-kayfou majhoul). Cette version n’a aucune chaîne de transmission sur laquelle on puisse se baser et elle n’est pas conforme au tawhid. En effet, le fait de dire que le comment est ignoré, cela insinue que Allah aurait des attributs qui ont un comment (des caractéristiques des créatures), mais que nous ne saurions pas par lesquelles de ces caractéristiques Il serait attribué; et cela contredit le tawhid.

 

L’Imâm Al-Qayrawâni mentionne l’innovation du second adhân du vendredi par ‘Outhmân

ar-riçalah-Al-Qayrawani   Qayrawani - innovation deuxième appel à la prière - outhman

Dans son célèbre livre Ar-Riçâlah (dans le chapitre concernant la prière du vendredi), L’Imâm Al-Qayrawâni a dit :

« وهذا الأذان الثاني أحدثه بنو أمية »

« Le deuxième appel à la prière (adhan) a été innové par les Banou Oumayyah »

Informations utiles :

– L’Imâm Aboû Mouhammad ‘Abdou l-Lâh Ibn Abî Zayd Al-Qayrawâni Al-Mâliki est né en 310 à Qayrawân -Kairouan- (Tunisie) et il est décédé en 386 de l’Hégire (رحمه الله) c’est-à-dire il y a environ 1050 ans. Il était surnommé Mâlik As-Saghîr, c’est-à-dire le petit Mâlik. Son ouvrage Ar-Riçâlah est très réputé.

– Ici, il rapporte que le second appel à la prière du vendredi -joumou’ah- a été ajouté par les Banoû Oumayyah, la tribu du grand Calife ‘Outhmân Ibnou ’Affân (رضي الله عنه) qui est celui qui a innové cet acte, comme cela est rapporté dans le Sahîh Al-Boukhâri ; ceci alors que ni Prophète (صلى الله عليه وسلم), ni Aboû Bakr, ni ‘Oumar ne le faisait. De nos jours cette bonne innovation est pratiquée par l’ensemble des musulmans à travers le monde.

– L’Illustre Compagnon, Amîr al-Mou-minîn, ‘Outhmân Ibn ‘Affân Dhoun-Noûrayn est décédé en 36 de l’Hégire (رضي الله عنه) c’est-à-dire il y a environ 1400 ans. Le prophète (صلى الله عليه وسلم) a fait son éloge à de nombreuses occasions. Il a été surnommé « Dhou n-Noûrayn » (l’homme aux deux lumières) car il a épousé successivement deux des filles du Messager de Allâh (صلى الله عليه وسلم). ‘Outhmân fait également parti des compagnons à qui le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a annoncé qu’ils auraient le Paradis.

– Cet acte nous confirme que ce n’est pas toute chose que le Messager (صلى الله عليه وسلم) ne nous a pas ordonné de faire (sans nous l’interdire), qui est forcement quelque chose d’interdit. Au contraire le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : «مَنْ سَنَّ فِى الإِسْلامِ سُنَّةً حَسَنَةً فَلَهُ أَجْرُهَا» (ce qui a pour sens le sens) : « Celui qui instaure dans l’Islam une bonne tradition (sounnah) en aura la récompense » [voir l’article au sujet de ce hadîth : ici].

– Quant au hadîth rapporté par Mouslim qui comprend les termes : ” وكل بدعة ضلالة ” (wa koullou bid’atin dalâlah), ce qui est visé par “koullou” dans ce hadîth est “la plupart” des innovations comme l’ont expliqués les savants de l’Islâm. [Voir la citation de l’Imâm An-Nawawi à ce sujet : ici]

– Cette bonne innovation de ‘Outhmân est mentionné dans le Sahîh de l’Imâm Al-Boukhâri, dans le livre de la prière de vendredi : chapitre l’appel à la prière le jour de vendredi [voir l’article à ce sujet : ici]

– Le Hâfidh Ibnou Hajar Al-’Asqalâni, dans son livre « Fath al-Bârî », explique que le premier appel à la prière que nous réalisons le jour du vendredi est celui que ‘Outhmân (رضي الله عنه) a lui-même ajouté. Et personne n’a jamais blâmé cela.

– Retrouvez d’autres paroles de savants concernant les bonnes innovations : ici.

L’Imam Al-Qayrawani confirme qu’il est permis de porter sur soi du Qour-an pour la protection

ar-riçalah-Al-Qayrawani   Al-Qayrawani hirz rouqa permis

Dans son célèbre livre Ar-Riçalah (chapitre de la médication, et de l’évocation des rouqa), L’Imam Al-Qayrawani a dit :

« ولا بأس بالاكتواء والرقى بكتاب الله وبالكلام الطيب. ولا بأس بالمعاذة تعلق، وفيها القرآن »

« Il n’y a aucun mal dans la pratique de al-iktiwa et des rouqa basées sur le Livre de Allah et l’écriture de la bonne parole. Et il n’y a pas de mal non plus dans le fait de porter sur soi des inscriptions protectrices (ma’adhah) comportant du Qour-an » 

 

Informations utiles :

– L’Imam Abou Mouhammad ‘Abdou l-Lah Ibn Abi Zayd Al-Qayrawani Al-Maliki est né en 310 et il est décédé en 386 de l’Hégire (rahimahoullah) c’est à dire il y a environ 1050 ans. Il était surnommé Malik As-Saghir, c’est à dire le petit Malik. Son ouvrage Ar-Riçalah est très réputé.

– Ici, il dit qu’il n’y a pas de mal à porter sur soi des Ayah du Qour-an, ou l’écriture de bonnes paroles comme du dhikr de Allah, pour la protection et la bénédiction.

– Parmi les autres preuves du caractère licite de cela, il y a la parole de Allah ta’ala :

« وَنُنَزِّلُ مِنَ الْقُرْآنِ مَا هُوَ شِفَاء وَرَحْمَةٌ لِّلْمُؤْمِنِينَ وَلاَ يَزِيدُ الظَّالِمِينَ إَلاَّ خَسَاراً » [sourate Al-Isra / 82] ce qui a pour sens : « Nous révélons du Qour-an ce qui comporte une guérison et une miséricorde pour les croyants(…).» 

– Il y a également le fait que les compagnons du Prophète (salla l-Lahou ‘alayhi wa sallam) les accrochaient autour du cou de leurs enfants. Ainsi, dans le hadith rapporté par At-Tirmidhi il est dit ce qui a pour sens : « Abdoul-Lah Ibnou ‘Amr a dit : “Nous enseignions à nos enfants les ayah du Qour-an. Pour ceux qui n’avaient pas encore atteint la puberté, nous les écrivions sur une feuille que nous accrochions à leurs cous”. ». Ce hadith est hassan (fiable) comme l’a indiqué le hafidh Ibnou Hajar Al-’Asqalani. Ceci fera l’objet d’un article incha-a l-Lah.

– On ne prend donc pas en considération les prétentions de certains groupes déviés selon lesquels le port du hirz serait du chirk (association à Allah).

-En effet, tous les croyants savent pertinemment que la création n’appartient qu’à Allah, et aucun d’entre eux n’a pour croyance que le hirz crée la protection. Ces groupes se déclarent-ils associateurs lorsqu’ils prennent des médicaments pour guérir de leur maladie ? Pourtant n’est-ce pas Allah qui crée la guérison?

– Par conséquent, tout comme il est licite de prendre des médicaments pour espérer la guérison, il est également permis de rechercher les causes de protection par le port de hirz. Et aucun savant musulman digne de ce nom, que ce soit parmi les salafs ou les khalafs n’a jamais blâmé ou interdit cela.

– Voir également l’article « L’Imam Ahmad Ibn Hanbal rapporte le caractère permis de rechercher la protection par des ayah du Qour-an que porterait la personne (hirz) » : ici .

Le Chaykh Mouhammad Al-Khidr Houçayn fait l’éloge du Mawlid

Dans le Magazine « Al-Hidâyatou l-Islâmiyyah » le Chaykh Mouhammad Al-Khidr Houçayn a dit concernant la commémoration du Mawlid du Prophète (صلى الله عليه وسلم) :

«أما احتفالنا بذكرى مولده فإنا لم نفعل غير ما فعله حسان بن ثابت رضي الله عنه حين كان يجلس إليه الناس و يُسمعهم مديح رسول الله صلى الله عليه و سلم في شعر, و لم نفعل غير ما فعل علي بن أبي طالب أو البراء بن عازب أو أنس بن مالك رضي الله عنهم حين يتحدثون عن محاسن رسول الله الخُلقية و الخلقية في جماعة»

« Quant au fait que l’on commémore la naissance du Prophète, nous n’avons pas fait autre que ce qu’a fait le compagnon Hassan Ibnou Thâbit (رضي الله عنه) dont s’asseyaient autour de lui les gens et il leurs faisait écouter l’éloge du Prophète (صلى الله عليه وسلم) en poésie, et nous n’avons pas fait autre que ce qu’a fait ‘Ali Ibnou Abî Tâlib ou Al-Barâ Ibnou ‘Âzib ou Anas Ibnou Mâlik quand ils évoquaient les qualités morales et physiques du Prophète en assemblée » 

Informations utiles :

– Le Chaykh Mouhammad Al-Khidr Houçayn Al-Haçani At-Tounoûçi Al-Azhari Al-Mâliki est né en 1293 à Nefta en Tunisie et il est décédé en 1377 de l’hégire (رحمه الله), c’est-à-dire il y a bientôt 60 ans. Il est issue d’une famille d’origine Algérienne. Il étudia dans sa jeunesse à l’Université Az-Zaytounah de Tunis. Il s’installa par la suite en Egypte où il devint un savant reconnu, et il accéda au poste de Grand Imâm d’Al-Azhar.

– Ici, il fait l’éloge du mawlid et dit que c’est une commémoration qui est en accord avec la méthodologie des compagnons. En effet les compagnons tel que ‘Ali Ibn Abî Tâlib, Anas ibn Mâlik et d’autres étaient de ceux qui faisaient beaucoup d’éloges du Prophète (صلى الله عليه وسلم) dans des poèmes et lors d’assemblées.

– Ainsi le Mawlid compte de parmi les bonnes innovations que les savants de l’Islâm ont approuvé. Parmi eux le Chaykh de l’Imâm An-Nawawi, le Hâfidh Aboû Châma [voir : ici], l’Imâm As-Souyoûti [voir : ici], l’Imâm Ibn Hajar Al-‘Asqalâni [voir : ici], le Hafîdh As-Sakhawi [voir : ici] et beaucoup d’autres. Retrouvez de nombreuses paroles de savants concernant le Mawlid : ici.

– Le prophète (صلى الله عليه وسلم) a lui même enseigné qu’une innovation peut être bonne et récompensée par sa parole qui a pour sens : « Celui qui instaure dans l’Islâm une bonne tradition (sounnah) en aura la récompense et l’équivalent de la récompense de ceux qui œuvreront avec après lui, sans que leurs récompenses ne soient diminuées en rien ; et celui qui instaure dans l’Islâm une mauvaise tradition (sounnah) se chargera de son péché et de l’équivalent du péché de ceux qui œuvreront avec après lui, sans que leurs péchés ne soient diminués en rien. » (Rapporté par Mouslim) [Retrouvez l’article : ici].

– Quant au hadîth rapporté par Mouslim qui comprend les termes : ” وكل بدعة ضلالة ” (wa koullou bid’atin dalâlah), ce qui est visé par “koullou” dans ce hadîth est “la plupart” des innovations comme l’ont expliqués les savants de l’Islâm. [Voir la citation de l’Imâm An-Nawawi à ce sujet : ici].

– Consultez d’autres paroles de savants concernant les différentes sortes d’innovations : ici.